J’adore la blague suivante qui circule souvent dans les églises le dimanche.

“C’est l’histoire d’un homme dont la ferme est située sur le bord d’une rivière qui est en train de déborder. Voyant l’eau qui monte, un voisin arrive dans son 4X4 et lui propose de monter avec lui et de quitter la ferme avant qu’il ne soit trop tard.

“Oh non! répond le fermier avec confiance, ce ne sera pas nécessaire, Dieu me sauvera.”

L’eau continue de monter et notre homme se retrouve désormais au premier étage de sa maison pour pouvoir rester au-dessus des eaux. Un bateau de secours survient, et les pompiers l’invitent à grimper à bord.

“Oh non! Ce n’est pas la peine, Dieu me sauvera.”.

Finalement, l’eau engloutit complètement la maison et un hélicoptère patrouilleur vient se porter au secours de notre homme maintenant perché sur le toit.

Mais encore une fois, il refuse… Juste à ce moment, une vague géante s’abat sur la maison, et notre homme se noie.

Arrivé au paradis, il s’en prend à son Père céleste, exigeant de savoir pourquoi Dieu l’a laissé mourir alors qu’il lui faisait totalement confiance pour le sauver. 

« Comment ça, je t’ai laissé mourir? demande Dieu, je t’ai envoyé un 4X4, un bateau et un hélicoptère, que voulais-tu de plus?!!».

Je trouve cela tellement révélateur de notre attitude avec Dieu parfois! Nous ne savons pas reconnaître la manière dont il souhaite nous aider!

Lors de mon précédent travail, qui était extrêmement stressant, je priais chaque jour pour que Dieu vienne à mon secours. Dans mon imagination, cela voulait dire que j’allais pouvoir avoir moins de charge de travail, que les relations seraient moins difficiles, ou carrément que j’allais pouvoir changer de travail de suite.

Pas du tout! Dieu m’a aidée par le biais de trois choses : la lecture déterminante du livre Etes-vous débordé de Joyce Meyer, l’installation d’une salle de sport sur la zone d’activités de mon entreprise, et enfin, le lancement par cette même zone d’activités d’un potager inter-entreprises!

Notre potager d’entreprise

En effet, pour créer une animation et fidéliser les entreprises locataires, le groupe propriétaire de la zone, a décidé de financer pendant un an non seulement la mise à disposition de parcelles de terre, les graines et plants, mais aussi l’encadrement par un jardinier professionnel pour former les salariés amateurs volontaires.

Occupée comme je l’étais, j’aurais pu écarter cela d’un revers de main et ne pas reconnaître le 4×4, bateau ou hélicoptère qui venait m’aider!!! Mais comme c’était le vendredi midi, pendant l’heure du déjeuner, il suffisait d’aller acheter un sandwich et de retrouver notre parcelle qui était juste sous les fenêtres de nos bureaux. Pas d’excuse!

Deux collègues et moi avons donc démarré la culture de notre parcelle de 4 mètres sur 2. Le jardinier nous a d’abord aidées à l’aide de fiches de différentes couleurs à bien choisir les légumes ou aromatiques à semer. Il s’agissait de bien concevoir le plan en amont, afin ensuite de les placer sur la parcelle en fonction de leurs besoins en nutriments, de leur taille d’occupation etc.

Impossible de penser à mes reportings financiers et mes échéances, pendant que je m’interrogeais sur la compatibilité de voisinage entre les radis et les courgettes!

Et de semaine en semaine, ce rendez-vous du vendredi est devenu un moment de détente, de création et d’activité de plein air.

Les autres collègues nous ont d’abord regardées avec amusement mettre nos bottes, nos gants de jardinage et partir à l’assaut de notre parcelle.

Mais petit à petit, quand ils nous ont vues ramener quelques petites récoltes au bureau, ils ont manifesté un peu plus d’intérêt.

Quand j’ai quitté l’entreprise en mai (oui j’ai finalement été libérée!), au moins deux personnes ont pris le relais et ont rejoint l’aventure. Les photos que vous voyez sont celles des récoltes faites sur notre parcelle et envoyées par une des pionnières!

Bien sûr, cela n’a pas résolu tous mes défis au travail, mais j’avais soudain un vrai sujet de reconnaissance, quelque chose de léger et joyeux à la fois.

Et vous? Saisissez-vous les perches qui vous sont tendues? Etes-vous attentifs ou attentives à reconnaître l’aide pour vous aider à mieux vivre votre travail? Même quand elle arrive de manière totalement inattendue!! Ou refusez-vous la en imaginant que cela va venir d’une autre direction?

Cela peut venir aussi par le biais de l’aide à la maison : votre mari ou vos enfants vous proposent de vous aider, une voisine propose d’emmener votre enfant à votre place etc. Ne refusez pas l’aide en disant “ça ira”!!

En tout cas, n’hésitez pas à me faire part de vos réactions en commentaire!

Pour info, si vous souhaitez être prévenu(e) lors de la publication de nouveaux articles, vous pouvez vous abonner en bas d’écran!

J’ai également créé un groupe privé Facebook (lien également tout en bas de l’écran) où les membres peuvent échanger sur tous ces sujets!

Enfin, n’oubliez pas non plus la section Ressources où vous trouverez des critiques de livres, des sites et blogs, ainsi que des exemples de prières pour le travail!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *